Lancement du séminaire CHEDE - Méd de l’Institut des Finances Bassel Fleihan, avec le soutien de l’ambassade de France (5 juin 2013, Beyrouth)

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Le séminaire du Cycle des Hautes Etudes pour le Développement Economique – Méditerranée (CHEDE - Méd) de Beyrouth a été lancé, le 5 juin 2013, par l’Institut des Finances Bassel Fleihan, en présence des ambassadeurs de France, d’Espagne, d’Italie, ainsi que du ministre des finances Mohammed Safadi. A cette occasion, les auditeurs du séminaire ont été reçus à la Résidence des pins en fin de journée.

Créé en juillet 1996, l’Institut des Finances Bassel Fleihan est le centre de formation en finances publiques et en douanes du ministère libanais des finances. L’institut a bénéficié du soutien technique et financier des ministères économique et financier français. Il a pour objectif de promouvoir une culture de changement et une éthique administrative au sein du ministère des finances libanais.

Depuis 2010, les instituts de formation des ministères économique et financier de la France, de l’Espagne, de l’Italie, du Maroc et du Liban organisent le CHEDE - Méd. Ce cycle annuel de rencontres permet de réunir un ensemble d’acteurs issus des secteurs privés et publics des pays organisateurs. En 2013, quatre séminaires seront organisés dans les pays partenaires sous le thème global : "Quelle sortie de crise pour la Méditerranée". Le séminaire de Beyrouth porte plus précisément sur le thème : Croissance post-guerre : Quelles perspectives et opportunités pour le Liban et la Syrie ?

Lors de la cérémonie d’ouverture, l’ambassadeur Patrice Paoli a souligné que, malgré les conséquences lourdes et multiples de la crise syrienne au Liban, « il convient d’étudier la place que le Liban sera amené à jouer au moment de la reconstruction de la Syrie (...) afin de rebâtir des liens qui renforceront la paix et la stabilité dans la région ». De plus, il a ajouté qu’il est nécessaire d’avoir une vision régionale et de regarder vers d’autres marchés en pleine expansion. Enfin, l’ambassadeur a tenu à rappeler que la France souhaite donner, quand cela est possible, une dimension régionale à ses projets de formation dans tous les domaines au Liban, de la sécurité aéroportuaire avec le CERSA, au déminage avec un centre en cours d’élaboration, à l’Ecole supérieure des affaires, et, naturellement l’Institut des finances. L’ambassadeur a conclu son intervention en rappelant que l’Institut des Finances était un instrument précieux de la politique de modernisation des finances libanaises et que la formation des générations de demain et leur ouverture au monde doit être encore et toujours encouragée.

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Dernière modification : 14/06/2013

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