L’IFPO au Salon du livre francophone de Beyrouth, du 1er au 10 novembre 2013

Les Presses de l’Ifpo seront présentes au salon du livre et vous invitent sur notre stand (C22) à rencontrer nos auteurs lors des signatures, consécutives aux présentations–débats et conférences organisées lors du salon. Toutes les nouveautés de notre catalogue, ainsi que de nombreux titres plus anciens, seront disponibles à la vente sur notre stand.
Conférences et tables rondes

Toutes les conférences ont lieu au BIEL, salle A.

Le 5 novembre à 18h : « Voyage aux confins du désert avec la traduction d’Al-Nihayat (Les Fins) d’Abdul Rahman Mounif », par Éric Gautier (Presses de l’Ifpo, 2013).

Le désert, espace central dans la littérature arabe des époques préislamique et omeyyade, est une veine peu explorée par les romanciers contemporains. Al-Nihayat (Les Fins) est un roman clé d’Abdul Rahman Mounif, un roman du désert qui n’avait pas encore été traduit en français. Il nous conduit dans le village d’Al-Tiba, situé aux confins du désert, durant une année de sécheresse terrible qui menace l’existence même des hommes qui y vivent. Assaf, le héros de la première partie, est retrouvé mort près de son chien au milieu de l’immensité ; sa dépouille est ramenée au village où sa mort est perçue comme le sacrifice d’un individu en vue de sauver la communauté... Une veillée s’organise, une veillée extraordinaire où chacun des membres de l’assemblée veut prendre la parole et raconter une histoire. Les Fins dévoile les contours de l’imaginaire d’un des plus grands romanciers arabes contemporains.
Le traducteur nous présente l’auteur et l’œuvre et évoque les difficultés qu’il a rencontrées au quotidien pour la transposer en français.

La conférence sera suivie d’un vin d’honneur et d’une signature sur le stand de l’Ifpo (C22)

Le 6 novembre à 17h : « Jeunesses arabes. Loisirs, cultures, politiques », par Myriam Catusse, Nicolas Dot Pouillard, Caecilia Pieri, Xavier Guignard, Marion Slitine (autour du livre Jeunesses arabes Du Maroc au Yémen : loisirs, cultures et politiques, éd. M. Catusse et L. Bonnefoy, La Découverte, 2013). Modérateur : Mona Harb (AUB).

Ce livre propose un regard inédit sur les nouvelles générations du monde arabe. Un regard calme, vivant et parfois déroutant qui s’écarte des clichés. Non, les jeunes Arabes ne peuvent se réduire aux figures du terroriste potentiel, de l’éternel migrant ou de l’icône exotique de la « révolution » !
Originaires des deux rives de la Méditerranée et partageant le quotidien de cette génération, les chercheurs et chercheuses qui ont rédigé cet ouvrage ont décidé de sortir des sentiers battus en racontant comment les jeunes Arabes occupent leur temps libre : ce temps de liberté et de loisir où l’on peut réfléchir, s’épanouir et se construire ; ce temps « vide » aussi, où l’on peut parfois dériver, se perdre et se briser...

Du Maroc au Yémen, de l’Algérie à la Syrie, de la Tunisie au Liban, en passant par l’Irak, la Libye, l’Égypte, la Jordanie, la Palestine, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ces spécialistes dressent avec sensibilité, humour ou inquiétude un portrait exceptionnel de cette génération dont on parle beaucoup, mais que l’on n’écoute que trop rarement. Ce livre donne ainsi la parole à des jeunes hommes et femmes qui, héritiers de traditions plurielles, animés par des idées nouvelles et travaillés par divers mouvements culturels, inventent l’avenir de sociétés en plein bouleversement.

Le 7 novembre à 18h : « Les établissements des élites omeyyades en Palmyrène et au Proche-Orient », par Denis Genequand (Presses de l’Ifpo, 2013).

D. Gennequand s’inscrit dans une lignée déjà longue d’archéologues suisses ayant œuvré au Proche-Orient en étroite collaboration scientifique et amicale avec leurs collègues français. En cette année où l’on commémore la disparition de Henri Seyrig (1895-1972), fondateur de l’Institut français d’archéologie de Beyrouth, cette publication vient attester la solidité des liens qu’il avait tissés entre chercheurs des deux pays.

Au début de l’époque islamique, sous la dynastie des Omeyyades, le Proche-Orient (Bilād al-Shām) a vu la construction de nombreux établissements aristocratiques appartenant aux nouvelles élites musulmanes. Souvent appelés « châteaux du désert », car majoritairement situés dans les régions steppiques du Proche-Orient, ces établissements sont organisés autour d’un palais ou d’une résidence et comprennent de nombreuses autres composantes, telles que bain, mosquée ou diverses infrastructures agricoles. Depuis près d’un siècle, leur rôle a soulevé de vifs débats parmi les chercheurs travaillant sur les débuts de l’islam. L’enquête menée par Denis Genequand s’attache à mieux en comprendre leurs multiples fonctions, dans la Palmyrène, puis pour pour l’ensemble du Proche-Orient.

La conférence sera suivie d’un vin d’honneur et d’une signature sur le stand de l’Ifpo (C22)

Liste des dernières publications de l’Ifpo (classées par départements) : http://www.ifporient.org/publications

Dernière modification : 29/10/2013

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