Intervention de M. Jérôme Cauchard, Chargé d’affaires a.i. de l’ambassade de France, lors de la cérémonie de signature du pacte d’amitié entre Faytroun et Gleizé - 25 août 2013 – Faytroun

M. le Maire de Faytroun,
M. le Mohafez du Mont-Liban,
Mme le Sénateur,
M. le président du Centre international de Presse Media,
Mesdames et Messieurs, Chers amis,

Nous célébrons aujourd’hui le rapprochement des deux villes de Faytroun et Gleizé, commune du Rhône qui vous est chère, Madame le Sénateur, puisque vous en êtes le maire depuis 1989. Cette remarquable continuité traduit la confiance que vous portent vos administrés. Je salue également M. Cassis, qui se consacre, lui, à son premier mandat de maire de ce très beau village de Faytroun, où j’ai tant de plaisir, avec Gilles Thuaudet, l’attaché de coopération de l’ambassade, à me trouver ce soir. Je vous remercie chaleureusement de votre accueil.

M. Sayah vient de nous rappeler les conditions dans lesquelles est né cet échange. Je tiens à le féliciter pour le rôle essentiel qu’il a joué dans ce projet ; je salue les efforts qu’il déploie constamment pour rapprocher les élus locaux de France et du Liban.

Ce projet d’accord entre les communes de Gleizé et de Faytroun est une belle démonstration de l’amitié franco-libanaise. Elle s’exprime au quotidien. Vous avez évoqué, M. Sayah, la participation de la France à la FINUL. On pourrait citer de multiples exemples comme par exemple notre remarquable coopération dans le secteur du vin qui a fait l’objet cette semaine d’une autre cérémonie à laquelle j’ai participé.

Le projet qui nous rassemble aujourd’hui constitue une belle contribution à la très forte coopération qui existe entre nos deux pays.
L’action extérieure des collectivités territoriales est, en effet, une dimension importante de la coopération entre nos deux pays. Elle anime le dialogue entre les collectivités, favorise les partenariats et permet de traiter de questions qui concernent la vie concrète des citoyens et qui, d’une rive à l’autre de la Méditerranée, sont très semblables même si elles ne se déclinent pas toujours de la même façon.

Les échanges et projets de jumelage entre les communes françaises et libanaises doivent d’être d’autant plus encouragés qu’ils sont extrêmement fructueux.

J’en donnerai, là encore, un exemple récent. Le 27 juillet dernier, l’Ambassadeur de France au Liban, M. Patrice Paoli, a inauguré dans le caza de Becharreh une station d’épuration biologique des eaux usées, une première, unique en son genre au Liban ! Un projet pilote qui, il faut le souligner, doit sa réussite à la coopération remarquable entre la commune d’Ehden et le Syndicat intercommunal d’assainissement de l’agglomération parisienne, sans oublier bien sûr l’Agence Française de Développement.

La coopération décentralisée offre un vaste champ de possibilités aux collectivités françaises et libanaises. Grâce aux partenariats dans les domaines de l’aménagement urbain, des espaces verts, des parcs naturels, de la culture, de l’éducation, des transports, elle couvre l’ensemble des aspects de la coopération franco-libanaise. C’est pour cela qu’elle est un enjeu si important.
Les collectivités locales françaises sont très présentes au Liban. Je souhaite sincèrement que Gleizé rejoigne les 41 collectivités françaises aujourd’hui actives au Liban et que vous, M. le Maire de Faytroun, et vous Mme le Sénateur, contribuiez à maintenir à ce très haut niveau l’amitié entre nos deux pays. Il ne s’agit pas de mots. Notre amitié se conjugue au quotidien et cette cérémonie est une nouvelle preuve de la coopération qui existe entre nos deux pas et entre nos collectivités territoriales.

Je vous remercie de votre accueil et de votre attention.

Dernière modification : 10/02/2014

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