Discours prononcé à l’occasion du 14 juillet 2013 de l’UFE-Liban (12 juillet 2013)

Monsieur le président de l’Union des Français de l’étranger représentation du Liban, cher Jean-Louis Mainguy,

Monsieur le député des Français établis hors de France, cher Alain Marsaud,

Madame et Monsieur les conseillers élus à l’assemblée des Français de l’étranger, chère Denise Revers-Haddad et cher Marcel Laugel,

Mesdames et Messieurs, chers compatriotes, chers amis,

Je suis très heureux de passer avec vous ce soir ce bien agréable moment de convivialité et de célébration nationale.

Vous voir si nombreux me fait penser à la vitalité de l’UFE-représentation du Liban, sous l’impulsion de son président dont tout le monde connaît le dynamisme et l’engagement ; mon cher Jean-Louis, vous devez être remercié chaleureusement pour votre belle action au service de tous.

A cet égard, je veux vous redire la haute estime dans laquelle je tiens votre association et son action. Vous accomplissez une importante mission de cohésion, de solidarité, de lien social auprès des Français du Liban. Vous soutenez l’action de l’État, soit en la complétant (je pense à ce que vous faites au profit des bourses universitaires, qui prolonge l’effort de l’État en matière de bourses scolaires), soit en l’éclairant (je pense à l’expertise de vos élus et de vos représentants au sein des commissions consulaires).

Vous voir nombreux, c’est aussi pour moi un signe de la vitalité de la communauté française au Liban, toujours plus importante année après année. Vous êtes certainement la manifestation la plus claire des liens qui existent entre nos deux pays. Pour une grande majorité d’entre vous, vous en portez les deux nationalités et je n’exagère donc pas en disant que vous vivez, que vous démontrez intimement l’amitié entre nos deux pays.

Vous voir nombreux, c’est enfin tout simplement réconfortant. Car à votre manière, par votre présence, vous montrez que, malgré les tensions et les difficultés de l’heure et elles sont nombreuses, il ne faut pas avoir peur, il ne faut pas se replier sur soi.

Il faut continuer non seulement à espérer mais à travailler pour la stabilité du Liban et la paix dans ce beau pays qui nous est cher. C’est notre vocation et notre devoir d’amis du Liban et des Libanais, comme je le rappelle dans une interview donnée à l’Orient-Le Jour à paraître demain. J’y reviendrai dans le discours que je prononcerai lors de la réception de dimanche à la Résidence des Pins.

Je vais donc m’arrêter là pour ce soir en vous remerciant de votre accueil et vous souhaite par avance une belle fête nationale et pour l’immédiat une excellente soirée. Nous allons nous retrouver dimanche soir à la Résidence des Pins que, contrairement à ce qui a pu être dit ici ou là, je n’ai pas l’intention de quitter. J’y suis très bien et cette maison, qui vous accueillera tous ainsi que nos amis et frères libanais dimanche soir, restera cette maison commune des Français et des Libanais, un lieu de rencontre et de fraternité.

Dernière modification : 22/07/2013

Haut de page