Déclaration du porte-parole, point de presse du 12 novembre 2007

(Confirmez-vous que le ministre se rendra ce soir à Beyrouth, à partir de Berlin, pour une visite de 24 heures ? S’agit-il d’une visite concertée avec ses homologues espagnol et italien comme la dernière fois ?)

Je vous confirme que le ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner, fera un déplacement au Liban aujourd’hui et demain. Il arrivera ce soir à Beyrouth et rencontrera demain le patriarche Sfeir et les principaux responsables politiques libanais. Après le report de la session du parlement libanais au 21 novembre, cette nouvelle visite du ministre s’inscrit dans la logique de l’engagement continu de la France en faveur d’une entente entre les parties permettant l’élection d’un président de large rassemblement. Les précédents déplacements du ministre ainsi que la visite du Secrétaire général de l’Elysée témoignent de cet engagement.

Concernant votre seconde question, il ne s’agit pas d’une visite commune avec les homologues espagnol et italien du ministre mais celui-ci les a eus au téléphone ce week-end. Les trois ministres ont confirmé leur volonté de maintenir une étroite coopération sur ce dossier.

(Quel est l’élément nouveau dont disposerait M. Bernard Kouchner dans sa tentative d’aider à dénouer la crise de l’élection présidentielle libanaise ? Auriez vous l’assurance que la Syrie adopterait une attitude positive pour faciliter ladite élection ?)

Le déplacement du ministre des Affaires étrangères et européennes s’inscrit dans le cadre des efforts que nous menons depuis plusieurs mois pour favoriser la recherche d’une solution à la crise que traverse actuellement le Liban. Nous attendons de la Syrie qu’elle contribue à un tel résultat en ne faisant obstacle en aucune manière à la réalisation d’un accord inter-libanais.

(Faute de consensus et de quorum au parlement le Secrétaire général de Hezbollah a proposé l’organisation d’élection anticipée comme en Ukraine ...Avez - vous un commentaire ?)

Comme vous le savez, notre souhait est que le dialogue entre toutes les forces politiques libanaises se poursuive. C’est pourquoi nous considérons que, de manière générale, toutes les déclarations qui vont dans le sens contraire sont à éviter.

Dernière modification : 14/11/2007

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