Déclaration du porte-parole, point de presse du 18 septembre 2007

(Le ministre va probablement parler du Liban, pendant ses contacts notamment en Russie et il y a une confirmation pour la rencontre de M. Kouchner avec son homologue syrien aux Nations unies : est-on toujours dans cette même attitude d’optimisme prudent, est-ce que les développements sur place, notamment la rencontre du Patriarche avec le président Nabih Berri n’a pas fait évoluer les choses ?)

Même attitude : optimisme prudent.

(Vous avez dit que M. Cousseran, s’il y avait nécessité, reprendra son bâton de pèlerin pour retourner dans les capitales qui influencent l’affaire libanaise. S’il y a une nécessité d’aller à Téhéran, pensez-vous qu’à Téhéran, il pourra éviter la question nucléaire quand il parlera du Liban ?)

Nous verrons.

(A t-il la possibilité d’aller à Téhéran ?)

Il pourrait aller à Téhéran s’il apparaît que c’est utile.

(Pour le dossier libanais ?)

M. Cousseran est déjà allé en Iran et il pourrait très bien y retourner. C’est toujours la même idée : quand c’est utile, on rencontre les autorités des pays qui peuvent aider à stabiliser la situation.

(Vous pensez que le problème va être compartimenté en Iran ?)

Vous savez, quand on se rencontre entre ambassadeurs, entre diplomates, on compartimente rarement. On évoque plusieurs sujets. La mission de M. Cousseran est une mission permanente de contacts. S’il est utile qu’il retourne dans tel ou tel pays, comme cela a déjà été le cas, il y retournera.

(Donc le discours de M. Kouchner ne jette aucune ombre sur cette possibilité ?)

Non, le discours de M. Kouchner ne jette aucune ombre sur cette possibilité. Nous allons avoir par ailleurs de multiples occasions de contacts ministériels lors de l’Assemblée générale des Nations unies. Donc, attendons de voir ce qui va se passer aux Nations unies et nous en reparlerons après./.

Dernière modification : 24/09/2007

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