Déclaration du porte-parole, point de presse du 22 mai 2008

(Comment la France, en parallèle aux communiqués d’encouragements classiques de rigueur, peut-elle ’’accompagner’’ cette évolution de la situation politique au Liban que vous jugez ’’positive’’ ?)

Nous avons toujours été à l’écoute des Libanais et exprimé notre disponibilité à les accompagner sur la voie d’un Liban stable et prospère, dans le respect de son indépendance et de sa souveraineté.

(Est-ce que Paris reconnaît dans cet accord de Doha l’empreinte laissée par ce que vous appelez l’initiative française ?)

Cet accord est l’aboutissement d’un processus auquel beaucoup ont participé.

Comme l’a indiqué le ministre hier dans sa déclaration, un long chemin a été parcouru depuis la rencontre que nous avions organisée en juillet 2007 à La Celle Saint Cloud avec les principaux acteurs politiques libanais.
Conclu sous l’égide du Qatar et de la Ligue arabe, cet accord s’inscrit dans la continuité de nos idées et des travaux de la Ligue arabe.

(Est-ce que Paris a accompagné (de près ou de loin) l’élaboration de cet accord ? Etiez-vous consultés ?)

Nous sommes restés pendant toute la négociation en contact étroit avec les parties libanaises et les pays concernés de la Ligue arabe.

(Etes vous satisfaits de voir l’opposition libanaise liée à Damas et Téhéran disposer désormais d’une minorité de blocage au sein du gouvernement ?)

L’accord global de sortie de crise au Liban ouvre la voie au dialogue politique, à la consolidation de la paix civile et au retour au fonctionnement normal des institutions libanaises. Nous le saluons en tant que tel et appelons à sa mise en oeuvre complète le plus rapidement possible.

Dernière modification : 24/05/2008

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