Déclaration du porte-parole, point de presse du 14 février 2008

Je vous donne connaissance de la déclaration du ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner, à l’occasion de l’anniversaire de l’assassinat de M. Rafic Hariri :

Début de citation : "En ce triste jour anniversaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre M. Rafic Hariri et de ses compagnons, le 14 février 2005, je souhaite m’associer, en mon nom personnel et au nom de tous les Français, au deuil du peuple libanais tout entier, ainsi qu’à celui des familles et des proches des défunts.

Je souhaite tout particulièrement rendre hommage à la mémoire de M. Hariri qui incarnait le juste combat du Liban pour sa stabilité, son unité, sa souveraineté et son indépendance. Ces objectifs demeurent plus que jamais d’actualité et la France et la communauté internationale continueront à se tenir aux côtés du Liban pour les atteindre.

En cette occasion, je réaffirme solennellement notre ferme condamnation de tous les attentats commis au Liban, particulièrement depuis octobre 2004, et notre volonté de voir leurs auteurs et commanditaires traduits en justice. Je salue l’annonce faite hier par le Secrétaire général des Nations unies de la mise en place du comité de gestion du tribunal spécial et ses indications positives sur l’obtention des financements nécessaires pour l’établissement et le fonctionnement du tribunal pour la première année. Ces deux éléments constituent des avancées importantes et confirment l’irréversibilité du processus de mise en place du tribunal.

En cette période particulièrement difficile, je réaffirme le soutien de la France aux autorités légitimes du Liban, et en particulier à son gouvernement et à son armée, dans leur difficile mission de maintien de la stabilité du pays.
Nous continuons à appeler à l’élection sans délai d’un président de consensus, conformément au plan arabe de sortie de crise adopté à l’unanimité par tous les Etats arabes. J’invite toutes les parties, au Liban comme à l’extérieur du Liban, à assumer leurs responsabilités et à tout faire pour que cesse le vide dangereux à la tête de l’Etat libanais". Fin de citation

Dernière modification : 21/02/2008

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