Déclaration du porte-parole, point de presse du 29 janvier 2008

(A la sortie de la réunion de Bruxelles le ministre a parlé à quelques journalistes. Est-ce que vous pouvez confirmer les termes de ce qu’il a dit ? Il a constaté qu’il n’y a aucune avancée au Liban, qu’il y avait de nouveaux obstacles et a accusé nommément la Syrie d’être derrière le blocage. Confirmez-vous ces propos ?)

Je vous cite ce qu’il a dit : début de citation :

"Donc la situation est très dangereuse. Oui, nous avons soutenu, l’Union européenne a soutenu, l’initiative de la Ligue arabe, bien sûr, mais c’était aussi l’initiative commune de la France, de l’Espagne et l’Italie. Nous avons déjà entretenu un certain nombre d’illusions de solutions et finalement c’était le même document, donc vous voyez, nous n’avançons pas. Et à chaque fois que l’on croit avancer, il y a quelque chose qui vient contrecarrer le projet même sur lequel on était d’accord. C’est très négatif. Bien sûr, il y a eu cette réunion du Caire, de la Ligue arabe dimanche, et il y aura une décision prise sur la conférence de Damas - mais cela ne nous appartient pas.

Nous sommes aux côtés de la Ligue arabe pour essayer de trouver des solutions". Fin de citation. Voilà ce que je peux vous confirmer. Il a souligné que la situation était dangereuse et qu’il y avait de très nombreux obstacles. Je vous rappelle que nous avons arrêté les contacts politiques avec la Syrie et que nous attendons d’elle qu’elle favorise le déroulement dans de bonnes conditions de l’élection présidentielle et une issue la plus rapide possible. Fin de citation./.

Dernière modification : 05/02/2008

Haut de page